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Verbobonc (2)
Nom officiel : 
Vicomté et ville de Verbobonc.

Dirigeant : Sa Noble Seigneurie, le Vicomte Wilfrick de Verbobonc, Défenseur de la Foi.

Gouvernement : Territoire semi-indépendant prêtant allégeance à l'archevêché de Véluna, mais pratiquement autonome dans les faits.

Capitale : Verbobonc.

Villes principales : Verbobonc (pop. 12 700).

Provinces : Quatorze dommaines et autres fiefs, tous de moins de 1 300 km² ; l'ensemble de la vicomté est un évêché placé sous la protection de St Cuthbert et est divisé en huit tutelles supervisées par des abbés ; certaines tutelles comprennent plus d'un fief politique.

Ressources : Cuivre, gemmes, bois d'oeuvre.

Population : 177 800 - 79 % humains (Oeridien, Sullois, Flanna, Rhénien), 9 % elfes sylvestres, 5 % gnomes des roches, 3 % pieds-légers, 2 % nains des collines, 1 % demi-elfes, 1 % demi-orques.

Religions : TrithéréonSt Cuthbert, Ehlonna, Zilkus, Fharlanghn, Obad-Haï, Béorie.

Alliées : Véluna, Furyondie (méfiance), Chevaliers du Cerf (méfiance), gnomes des collines de Kron (méfiance, en rebellion actuellement), Dyves.

Ennemis : Iuz, Pomarj, culte maléfiques divers.

Province quasiment indépendante de l’archevêché de Véluna, gouvernée en palatinat par un puissant vicomte, la ville de Verbobonc est le deuxième plus grand port de la Velverdyve et constitue une source majeure de richesse pour les seigneurs locaux. La justice de la vicomté s’étend vingt-cinq kilomètres environs dans les collines de Kron. Cependant, les problèmes actuels que posent les gnomes font que le vicomte ne détient pas vraiment de pouvoir dans la région. Même si les relations avec les seigneurs des villages voisins et des places fortes de la vicomté ne sont pas aussi tumultueuses, certaines négligences commises par le vicomte Wilfrick donnent à certains dirigeants locaux plus de pouvoirs qu’ils ne devraient en avoir.

Verbobonc n’est pas seulement une cité d’humains, elle abrite également de nombreux elfes et gnomes. Quelques-uns de ces elfes vivent dans de hautes maisonipts, des structures contruites dans des bosquets d’ipts. La plupart des gnomes vivent dans des loges, de confortables appartements creusés dans les dizaines de buttes qui se trouvent à l’intérieur des remparts de la cité.

La ville est un centre commercial très actif. La rivière amène des marchandises de toutes sortes et les caravanes et les barges sont plus que satisfaites de repartir chargées des gemmes et du cuivre des mines de la régio. Les forgerons gnomes de Verbobonc sont reconnus à travers toute la Flannesse. Il est vrai que leur bâtiment le plus important, l’hôtel de la Monnaie royale de Furyondie, diffuse leur art plus loin que n’importe quel autre.

Le climat local est doux, et les hivers froids ne voient pas tellement de neige tomb

er. Les habitants de Verbobonc sont amicaux mais prudents. Les gens de Verbobonc ont canalisé cette prudence en une certaine éthique professionnelle se dérivant dans un dicton des plus populaires du coin : « le labeur chasse les démons ».

Malgré sa petite taille, Verbobonc abrite en même temps une armée séculaire et une autre religieuse. La Première armée de l’Eglise n’est rien d’autre qu’un rassemblement de fanatiques armés de gourdins et si souvent rossés par le jeune Surveillant cuthbertien Branditan qu’ils constituent aujourd’hui une formidable force militarisée et entraînée. Leurs rangs comptent environs deux cents hommes et femmes. L’armée de métier du vicomte comprend elle six cents piquiers, cavaliers et archers, officiellement dirigés par le bailli Vélysin. En période de crise, ces troupes peuvent compter sur l’appui des rôdeurs de la noueuse, de contingents de prêtres de Véluna et des fameux Marcheurs du duché de l’Etendue de la Furyondie. Un nombre alarmant d’aventuriers traîne également dans la vicomté, renforçant les troupes résidantes de manière aléatoire et, très souvent, destructive.

Longtemps avant la venue des humains, Verbobonc était une communauté d’elfes, une petite mais impressionnante ville fluviale emplie de grandes tours élancées, de passerelles étroites et de fragiles statues de céramique et de bois. Les elfes de ma région partageaient leur vie et leur gagne-pain avec les gnomes bienveillants des collines de Kron, se regroupant pour combattre les menaces venues du nord et de l’est. Verbobonc était alors une ville militaire alliée aux elfes gris d’Enstadt, bien qu’entité politiquement indé

pendante. Les monticules et les tumulus des environs renferment encore des reliques de ces jours anciens, parmi lesquelles des tours d’une insurpassable beauté qui se désagrègent lentement avec le temps. Selon certains, on y trouverait même les anciens lieux des elfes, refuges sacrés dissimulés dans les replis magiques du monde.

Au fur et à mesure que les humains civilisés pénétrèrent en Flannesse et que la plupart des elfes se retirèrent dans les forêts, Verbobonc prit de l’importance au titre de port commercial. C’est à ce moment que les elfes quittèrent Verbobonc, laissant la ville aux gnomes et aux nouveaux arrivants. Une nouvelle période débuta donc dans l’histoire de la région, pendant laquelle les deux races travaillèrent de concert pour faire de Verbobonc un état indépendant qui ne rendrait compte à aucune puissance. A l’aube du première siècle AC, les deux races dominantes encerclèrent leurs maisons de murs et construisirent des centaines de nouveaux bâtiments, mélangeant les architectures propres aux trois races. C’est dans cet esprit que l’aphorisme « Taerre et pierre, homme et gnomes » fut gravé au-dessus de la porte nord de la ville, un leitmotiv et une certaine approche de la vie qui persistent encore de nos jours.

La vicomté fut formellement incorporée à Véluna et à la vice-royauté du Ferrond en 119 AC. 

Dès lors, elle devint le principal port fluvial de Véluna, ce qui en fit une cible de choix lors de l’agression kéolandaise du début de la seconde moitié du IVème siècle. Sauvée de l’annexion par le traité de Dévarnish, la plupart de ses terres occidentales n’en furent pas moins occupées. Le château Estival, qui se dresse juste à l’est du bois Ferreux est un exemple probant de l’impact profond qu’eurent les soldats de la Kéolande sur la région pendant l’occupation. Lorsque la Kéolande se retira de Véluna à la suite de la Courte guerre, Verbobonc se distança de Mitrik. Le vicomte envoya un délégué pour siéger à l’Ordre céleste des lunes, mais plus jamais les citoyens de la vicomté ne furent considérés comme des vassaux à part entière. C’est à cette époque que l’Eglise de Saint Cuthbert atteint son apogée à Verbobonc, chassant les prêtres raoniens des postes gouvernementaux importants.

Cette ville commerçante aurait pu se dérober au regard de l’histoire sans le développement, vers la fin des a

nnées 550 AC, d’un repaire du Mal au sud de la ville, dans les collines de Kron. Cet avant-poste, le célèbre Temple du Mal Elémentaire, agit rapidement comme un aimant sur les hommes vils de toute la Flannesse. Ils pillaient impunément les caravanes de la région et menaçaient continuellement les habitants des collines. En 568 AC, il devint clair que les mécréants étaient en train de rassembler une armée. Ainsi, l’année suivante vit une grande bataille survenir entre cette horde et les forces de Verbobonc, de Véluna et même de la Furyondie. Les elfes de la Noueuse jouèrent un rôle essentiel dans la victoire du Bien et la Horde du Mal élémentaire fut dispersée à la bataille des plaines d’Emridie. De puissants mages scellèrent le temple à l’aide d’entraves magiques proclamant avoir enfermé un puissant démon derrière les portes dorées de l’édifice. Pendant un certain temps, la paix revint sur les terres de Verbobonc.

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